Un jour sur ses longs pieds allait je ne sais où
Un jour sur ses longs pieds allait je ne sais où Lire la suite »
Monsieur vieux bonnet bleu pourquoi t’oses pas, venir me déranger pour prendre la place assise contre la vitre à côté de moi dans le bus ? Pourquoi t’oses pas ? …Félix Faure. L’autobus se vide. Il avance. Me fait signe. Je me lève. Merci. A présent bien assis Monsieur vieux bonnet bleu le front contre la
Monsieur Vieux Lire la suite »
Ohé, d’un bonheur qui est là et qui donc n’arrivera pas – qu’on ne verra pas entrer, saluer, nous emmener au cinéma, et que nous n’entendrons qu’à peine
Ohé, d’un bonheur qui est là Lire la suite »
2015 04 11 En préparant une exposition Septembre. Fin du voyage d’été. Qu’en ai-je rapporté. D’imprévu? De pluvieux ? Maritime Qu’ai-je pris dans mes filets ? entre mes lignes ? Poissons, humains, pays, vents et climats ? Ciels nuageux ? Baigneurs ou personnages de cirque? Zinga la jongleuse, Marie la contorsionniste, Li Tsai le magicien
Mais où est donc passé le zèbre Lire la suite »
ma mère aimait les oiseaux je la trouvais ridicule je trouvais cela risible c’était mièvre, un peu fifille je n’aimais que les taureaux les lions, tigres, gros bestiaux les considérables lynx les inoubliables sphinx Or aujourd’hui c’est curieux les oiseaux me font du gringue les loriots les troglodytes et je parle aux étourneaux je leur
NOMS d’OISEAUX Lire la suite »
Rendors-toi, dit un bruit de porte chez le voisin le piano chante rendors en toi la tourterelle et fais taire en toi le soleil à chacun son bruit d’aile un ange passe dans le printemps son silence est éblouissant
la lumière est radieuse les géraniums rosissent les tuiles jouent du piano tout est là, sous mes yeux
Fenêtre de la cuisine Lire la suite »
je me souviens du monde lorsque j’étais enfant je faisais corps avec lui nous faisions chambre commune
Sans la moindre pudeur Lire la suite »
vivre m’intéresse vivre m’intéresse dessiner m’occupe
mourir m’ennuie Lire la suite »
un peu de cafard un peu de peinture j’aimais bien moi être hors du temps écriture et inécritures on est une cabaliste qui s’ignore on aime les anagrammes on devrait appeler sa prochaine page non seulement histoire sans paroles mais aussi racontars cabalistiques poupées cabalistruques figurations cavaleuses danseurs cabélastiques
dernier jour de confinement Lire la suite »
Ils cherchent leur équilibre ils cherchent leurs mots Ils cherchent leurs mouchoirs .. Ils cherchent parfois leur tête Ou bien ai-je pu la fourrer ? . Ils sont désordonnés Ils se déhanchent .. Ils sont gais, puérils, Agités, volubiles .. Ils me racontent des histoires Mais je n’y comprends rien.. Veulent-ils me distraire De mes grandes
PETITS PERSONNAGES Lire la suite »
Pas une journée sans prendre l’air Pas une journée sans prendre le large pas un jour sans le chant du merle ……………………………………………………………………………………… Pas une journée sans prendre en mayonnaise avec le bleu du ciel et avec l’atmosphère Pas une journée sans prendre Pas un jour sans apprendre …………………………………….. pas une journée sans arbre pas une
PAS UNE JOURNéE Lire la suite »
Conduis-moi éphémère sois glissant car je crains le balancement du train où m’emmènerait ce soir nocturne pèlerin une faim Bouche à bouche emmène-moi nocturne offre-moi une voix Pêchés du monde mes mouvements rouge sang dessinent à chaque instant le Temps
Confinure du 24 avril 2020 Danse de confinement, 5 avril 2020
encore une histoire sans paroles Lire la suite »
L’homme du jeudi dans l’escalier fait du bruit Il traîne un aspirateur qui cogne et râcle les plinthes Quand j’entends ce bruit, je me cloître je descendrai un peu plus tard Il est tout seul dans son histoire pas de machine à café De l’aspirateur à traîneau j’entends le moteur se plaindre
L’homme de ménage Lire la suite »