25 MARS 2020
À l’heure des indulgences plénières je dessine à l’encre de chine des petits hommes difformes. Ou bien : À l’heure des indulgences plénières je lessive à l’encre de Chine mes mauvaises pensées.
À l’heure des indulgences plénières je dessine à l’encre de chine des petits hommes difformes. Ou bien : À l’heure des indulgences plénières je lessive à l’encre de Chine mes mauvaises pensées.
Voilà. C’est une journée ordinaire. Un dimanche Où j’ai du mal à me lever. Comme si De mes projets d’hier j’avais tout oublié Et que le monde était dans cette ouate blanche À rebâtir de fond en comble. Aucune continuité. Course contre la dune qui chaque nuit m’ensevelit. Course contre la lune. Panne de mémoire.
JOUR ORDINAIRE (2004) Lire la suite »
Dans ce fatras J’écris. Je me relis Je ne me sens pas bien. Danse, fatras.
DANS CE FATRAS (2012) Lire la suite »
Winnicott en personne Spinoza pourquoi pas quelqu’un sonne. C’est Bergson. Jankelevitch fait le derviche de sa bouche s’élève comme une torche une spirale de doubles croches devant cinquante élèves il évoque Debussy je suis un gros poisson accroché à l’hameçon de ma fascination Tout ce zoo sur mon dos tous ces maîtres tous
TOUT CE ZOO SUR MON DOS (2012) Lire la suite »
Solo de flûte Voix qui s’élève A cappella Ce soliloque Est un duo Le partenaire Ne dit mot Solo de flûte le temps ployé Fait résonner Ce qui sur terre Est sans office Doigts sans emploi La guitariste Femme perdue Loin de tout rôle Vacille et frôle Les touches noires De la mémoire
LE TEMPS PLOYÉ (2006) Lire la suite »