LA TRÊVE DU MÉTRO (2007)

Eux et moi confondus
Dans un je ne sais pas
qui je suis ni qui j’aime
Je roule à l’aise
dans une parenthèse
assise sur un do dièse
et d’ailleurs qui je suis
pendant la courte trêve
je m’en bats l’aileron
parallèle ronron
à ma propre existence
le sortilège aigu
des roues d’acier m’exclut
le temps d’un boléro
le temps d’un staccato
de l’élégant souci
de subvenir à qui je suis
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