Écrire, c’est comme être malade.
On s’allonge sur un lit, on met sa tête sur sa main gauche
et dans sa main droite un stylo.
On fait l’amour avec son double. On écrit sur les draps du Temps.
Oh, qui saura m’écouter pleurer ? Qui supportera mes arias ?
Sinon en moi cet autre enfui
Qui voudrait bien se réveiller
Des draps, des lits clos, des fumées ?

