*L’ENVAHIE* 1968 – REVUE DE PRESSE
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Vendredi 27 mars 1998 Place de la Sorbonne. Je cherche un café pour travailler. Il a plu, temps gris. Coca à 18 francs. Avant de venir, allongée sur mon lit (mon côté grande malade), lu le long compte rendu de lecture de G. Neyrand sur l’ouvrage de Jacques Commaille. Intéressant. Moins le compte rendu qui n’est
1998 SOUFFRANCE AU BOULOT Lire la suite »
16 mai 1999 Aujourd’hui, anniversaire de Rémy et Olga. Rémy a 36 ans (déjà !) et Olga 40…. “Je ne me suis jamais sentie aussi jeune”, m’a-t-elle dit jeudi (Ascension). Clara est repartie de la rue Boussingault vendredi matin : finalement, si je ne suis pas allée à Ambax (avec Marijo, Hubert et Véro) à cause
1999 POURQUOI J’AI DU MAL À ÉCRIRE Lire la suite »
Jours d’AVRIL avec psy Puisque tu as demandé à naître puisque tu as choisi un très mauvais moment puisque tu es une désœuvrée qui travaille tout le temps puisque tu n’es jamais à l’heure puisque tu t’oins de fuite et de tangente dis-leur ! dis-leur que tu as trop à faire tes zézaiements
PUISQUE TU AS DEMANDÉ À NAÎTRE (2013) Lire la suite »
26 septembre 98 C’est demain dimanche Coup de fil d’Elisabeth : elle a installé Internet, Word etc. sur son macintosh à vendre, aujourd’hui elle a la voiture, elle me l’apporte ce soir. Moi, coup à l’estomac : ça s’appelle ferrer le poisson. “Pas du tout ce qui était convenu ! Tu devais m’inviter un soir chez toi, voir
1998 L’ARTICLE SUR LA COMMUNICATION FAMILIALE PAR INTERNET Lire la suite »
Sur le symbole une anecdote d’adolescence m’est revenue dans la rue, une petite histoire sans importance, assez insignifiante. J’étais en classe de première, je revois encore le tablier bleu indigo à plis lâches, informes. Nous le passions au-dessus de l’uniforme bleu marine comme une robe de femme enceinte par-dessus le corset de l’enfance. Je me
1997 UNE PETITE ÉTOILE BLANCHE Lire la suite »
Début mars 1997 Je marche derrière Beaubourg avec Clara, nous regardons la fontaine si drôle de Niki de Saint-Phalle et son comparse bricoleur (oublié son nom, vraiment je perds la mémoire). Pour elle, ce sont les vacances d’hiver. Moi, je viens de rentrer dare-dare de Toulouse, réveillée à huit heures du matin chez Chantal par
1997 MARS-AVRIL Lire la suite »
Le répondeur clignote. Toujours un peu peur des messages qui m’attendent quand je rentre. J’appuie. Un silence. Puis : « Ah oui c’est vrai… Euh… Marie-Noëlle, c’est Gilles à l’appareil… je reçois demain les enfants à déjeuner, et si tu avais voulu te joindre à nous… tu aurais été la bienvenue…Aujourd’hui samedi… Rappelle-moi. »
1996 ENCORE UN RV RATÉ Lire la suite »
Elles sont épinglées là : https://www.pinterest.fr/marienoelle0864/_saved/
MES AFFICHES ÉPINGLÉES Lire la suite »
« Je n’ai plus besoin de l’amour, car l’amour est en moi ». Il me semble avoir entendu dire cette phrase par Marie. En tout cas elle m’a dit quelque chose. Sans doute en suis-je moi aussi arrivée à ce point ? Mais comment ? Peindre, sans doute, pour faire surgir de moi, derrière des couleurs et des formes,
1995 PEINDRE (SÉMINAIRE SUR LE SENS) Lire la suite »
Je crois que j’y ai été « pour lui faire plaisir ». Pour ne pas la perdre. Partager cela avec elle, avoir encore quelque chose à se dire. Ses propos dithyrambiques sur ce stage. Séduite. Attirée. Mais, dans sa façon d’en parler, un petit quelque chose me coince, comme si je n’avais aucune possibilité d’y échapper sans
1997 FIN DU FORUM D’INITIATION LANDMARK (À CAUSE DE CLÉA) Lire la suite »
Ah ce moment si intéressant si intéressant si surprenant où assise sur mon siège de métro je m’inquiète car je me demande – oui, je me le demande – s’il est vraiment possible que je change de posture pour me mettre debout, sortir. Ce moment de sacrum chatouillé d’électricité parcourue de fourmis frissonnantes comment
AH CE MOMENT SI INTÉRESSANT (Dans le RER) 2010 Lire la suite »
Esprit es-tu là ? Je ne pense pas que Dieu m’a abandonnée, mais je pense qu’il me fait la gueule. Ce n’est pas une scène de ménage, mais une longue bouderie. Comme un malentendu pesant, sans récriminations directes. On vit ensemble mais on ne se parle plus. J’ai beaucoup de reproches à lui faire. C’est
1996 ESPRIT, ES-TU LÀ ? (DIEU, SAINTE-MARIE, LES HOMMES ET MOI) Lire la suite »
C’est magique, absolument magique, chaque fois que je commence mon journal, ma vie change. Tout bascule dans un nouveau jour, un jour lustré d’ultraviolets qui inversent le clair en foncé et le foncé en clair. Comme avec Michel tout à l’heure sur le tapis. À tout ce que j’écris je comprends que je vis beaucoup.
1977 UN ANGE PASSE Lire la suite »
15 avril 1989 Dans le train ça les embête quand on écrit en face d’eux. Ils avaient tiré les rideaux du compartiment. Elle connaît bien la chose : je fais pareil, souvent , dans le Paris-Nantes, avec Boris. « Rideaux tirés » veut dire immanquablement : « Il reste des places, mais on ne veut
1989 DANS LE TRAIN AVEC CHARLOTTE Lire la suite »
Je vais m’arrêter là. Inutile de décrire la suite. Nous ne nous en sommes jamais remis, de ce voyage, Gilles et moi. Moi, en tout cas, je n’en suis jamais revenue. Ou plus exactement, je suis revenue chez moi à l’état de revenante. Comme si soudain il n’y avait plus personne. Aux Saintes-Marie de la
PETITS POUCETS 1967 Lire la suite »
Le monde est un grand dictionnaire vous savez.Je lui ai dit j’ai envie de changer de ville, de genre de vie, de mari. Elle était blonde et charmante et de très bonne famille, comme le témoignait son patronyme à roulettes, elle avait des lunettes, le type anglais, le sourire chaud et une jupe roide grise.
1965. L’ENVAHIE (PUBLIÉE EN 1968) Lire la suite »
Article du Monde Publié le 05 octobre 1968 à 00h00 – Mis à jour le 05 octobre 1968 à 00h00 Temps de Lecture 2 min. DIRE de » l’Envahie « , premier livre de Dominique Proy, qu’il est surtout le récit d’une expérience mentale serait à coup sûr le desservir. Par un de ses aspects (le
« L’ENVAHIE » de Dominique Proy par André DALMAS. Lire la suite »
JUILLET 1985 Je prends le train, je vais voir papa à la clinique de « convalescence » de Boissise-le-Roi où il stagne. Il n’arrive pas à remarcher. Il a peur. Avec son Parkinson, ses gestes ne se coordonnent plus. « Je suis obligé de penser à chaque pas que je fais… rien ne se fait
1985 MORT DE PAPA Lire la suite »
LE 8 MAI 1985 Adieu Strasbourg, adieu ville perdue ! Je n’irai plus là-bas.Frédéric à deux heures téléphone que ça y est, il est nommé à Versailles. Il commence le 20 mai. « Tu seras logé ? C’est plus ou moins prévu… on m’installe une infirmerie dans un collège de filles. »Je ne lui propose pas de venir
1985 ADIEU STRASBOURG Lire la suite »
Tu sais, quand le matin je m’installe à l’ordinateurPour travailler quelque poème,Je pense que ce sera bref. Et que vers les onze heuresJe pourrai revenir à la vie ordinaire Laver de la salade rôtir quelques courgettes éplucher un peu d’ail. Redevenir normale.Mais l’heure passe. Et je lorgne tout en basDe l’écran, chiffres blancs virginaux sur
TU SAIS QUAND LE MATIN (2006) Lire la suite »
MERCREDI 13 FÉVRIER 1985. Ce soir, je rentre suffisamment tôt pour intercepter Rémy qui est là de passage. Son visage est sérieux. “Tout va bien…. vraiment très bien. (Au téléphone, il me disait la semaine dernière “tout baigne”). … Ça y est, je me suis installé chez Anne. un deux pièces à Montmartre… C’est bizarre,
Mars 1984 (surtout qu’on ne me rattrape pas, pas de flagrant délit d’exister…) Ma panique à propos d’un congrès de bioéthique à Louvain Bizarre cette indécision. Partir en disant qu’on ne part peut-être pas. Mettre le réveil à cinq heures du matin et prendre le train à 10 h 23, pour Bruxelles. Laisser le moment
1984 INDÉCISION Lire la suite »
Cette courte nouvelle décrit à sa façon les complications éducatives de l’après-divorce, mais sans analyses savantes. Plutôt en tentant de laisser passer quelques informations croisées à travers des mots empruntés à la vie de tous jours. Les conseils de classe, parlons-en. Sur le bulletin de Fiston III, ils avaient griffonné “section E conseillée” parce qu’il
1984 LES HOMMES DE LA FAMILLE (NOUVELLE) Lire la suite »
1er octobre 1977J’ai rêvé que Michel revenait ce matin, transformé en beau jeune homme-fille. Yeux plissés, désinvolte, accompagné d’une vieille dame. Il a passé, dit-il, un très bon week-end délicieux. Je lui dis : « Tu te rends compte que je t’ai attendu samedi ? »Je le regarde et je n’aime pas cet air de
1977 JE VAIS CHEZ L’ANALYSTE UNE ÉTOILE À MON NEZ Lire la suite »
25 mai 1981 Lundi. Sentiment d’avoir un cœur trop gros, qui cogne contre les côtes. Une façon de fumer suicidaire, une angoisse devant la moindre lettre à faire. – métier de distributrice de lettres. Je me vois comme Gaspard Hauser, muette, titubante, une enveloppe cachetée à la main, remplie d’un texte que quelqu’un d’autre aurait
C’est un groupe de retraités, et nous discutons spiritualité.La chose est assez distinguée. « Si je comprends bien vous avez tous un sacré problème avec la transcendance.Et moi j’ai un sacré problème avec l’absence de transcendance. »Je ronchonne car je trouve un monde sans transcendance parfaitement plat.(vous savez comme ces femmes que l’on dit plates
SPIRITUALITÉ (2012) Lire la suite »
JEUDI 29 OCTOBRE 1980 Ce soir, j’ai accompli tous les gestes de la vie quand on est sur la terre : un rituel simple, et cependant interminable, de pénétration dans la nuit et de conversation avec les choses. J’ai fermé les volets de ma chambre, remarqué la fraîcheur de la nuit, puis tiré les rideaux, en
1980 TOUSSAINT Lire la suite »
Ça y est, je travaille… je suis salariée. Changement de vie, encore que je veuille faire comme si rien, ou presque, n’avait changé. Plus de six mois ont passé. Encore un dimanche que j’ai passé à préparer ma mort c’est-à-dire à écrire, plutôt qu’à m’occuper des vivants, Clara et Bo, qui, l’un, regarde la télévision,
1981 ÇA Y EST, JE SUIS SALARIÉE Lire la suite »
Il y avait du vent à Paris quand je suis venue et je me dirigeais à pas assez lents vers le lieu de ma naissance, rue Blomet. Je voulais aussi passer voir un vieux Russe rue Péclet, qui, il y a un mois (à Angers), quand j’ai ôté mes lunettes noires, a vu mes yeux
ERRANCE A PARIS – 28 juin 1971 Lire la suite »